J.F. Loyer
Roman
dialogue Dialogue inconscient? Divertissement philosophique? Existentialisme cocasse? Engueulade solitaire? Introspection romanesque? Dualisme anecdotique? Psychologie humoristique? Allégorie ludique? Fiction métaphysique? Confusion organisée? Paradigme dérisoire? Observation psychique? Méditation irréfléchie? Analyse récréative?


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Mais bon Dieu !… c’est quoi ce roman qui ne ressemble à rien?
Seule certitude: ce n’est pas un livre de recettes végétaliennes.

Ce roman se déroule entièrement dans la tête d’un homme prénommé Olivier. L’histoire débute à la seconde près où celui-ci se réveille le matin, et se termine au moment où il s’endort à la fin de sa journée. Chacun de ses gestes, à chaque instant, sera observé de l’intérieur ; un accès illimité à ses réflexions qui dirigent toutes les décisions de sa journée.

Camouflés dans l’ombre de l’inconscient, ces bouleversements consensuels qui s’évertuent à nous influencer passent généralement inaperçus dans notre quotidien. Alors si, pour une fois, on portait attention à toutes ces observations et ces questionnements? Si l’on entendait les différentes voix que chaque être humain possède? Force est d’admettre que si cela pouvait être possible, nous deviendrions tous fous avant la fin de la journée!

Le rythme de nos pensées n’est pas cadencé dans le temps. La compréhension que l’humain a du temps qui s’écoule – mesuré d’après la période nécessaire à la planète pour faire un tour sur elle-même et celui de ses rotations pour faire un tour complet du Soleil – n’est qu’un instrument de calcul rationnel.

Les pensées sont des atomes libres qui ne sont aucunement régies par les lois de la physique. Les pensées peuvent toutes se bousculer dans une seule seconde, ou se taire pendant plusieurs minutes.

Dans ce roman, la raison, l’émotion et l’instinct d’Olivier discutent ensemble, argumentent et se disputent quant aux choix à faire avant de statuer sur la ligne directrice à adopter. À certaines occasions, le chemin à emprunter est aisé, mais souvent le processus décisionnel peut s’avérer tout aussi douloureux que de s’insérer un suppositoire trempé dans le Tabasco.

Parfois, j’arrête d’écrire pour imaginer Platon et Socrate en train de m’attacher à un poteau pendant que… Kant m’arrache les ongles d’orteils ; Marx me pince les mamelons ; Voltaire me lance des tomates ; Sartre m’insulte et Schopenhauer pisse dans mes souliers, tout cela pendant que Descartes mange du pop-corn en rigolant et Nietzsche regarde ailleurs en niant tout ceci.

J’ose espérer que la lecture de ce roman vous procurera autant de plaisir que j’ai eu à le créer.

J.F. Loyer

JF Loyer

Biographie de J.F. Loyer

Au premier abord, soit ce Montréalais d’origine est un passionné d’écriture rempli d’idées saugrenues, soit il est un mollusque. Après constatation que celui-ci a des jambes, nous devons donc rejeter la deuxième hypothèse.

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